Je suis tombée dedans étant petite. Cavalière de complet depuis mes plus tendres années, à shetland, puis à double-poney et à cheval … je suis tombée, remontée, j’ai continué, avancé et je me suis rendue compte que ce qui me remuait les tripes c’était cet amour inconditionnel qu’ils m’ont tous transmis et avec qui j’ai été transcendée. Le bonheur c’est de ressentir ces énergies qui nous lient tant « au repos » que pendant toutes ces compétitions. Aujourd’hui encore, à chaque nouvel arrivé, je fonds. Si je sais faire la différence intellectuellement entre « les miens » et « ceux des autres », je ne change pas vraiment dans ma façon d’agir avec tous… et tant mieux pour eux (et pour vous).
J’ai passé mon BEES1 il y a des années « pour le fun, juste avant qu’il ne disparaisse », et depuis 2020 j’ai opté pour des formations complémentaires comme naturopathe animalier et là, je commence la phytothérapie équine. Pourquoi ? parce que je trouve qu’après avoir fait évolué nos connaissances équestres (équitation traditionnelle, éthologie, comportementaliste et autre), il est indispensable de savoir écouter nos animaux, les observer, les comprendre et les soigner aussi comme il faut. Je ne renie en rien la médecine vétérinaire (d’ailleurs, je sais faire appel à eux quand c’est nécessaire) mais je sais maintenant qu’il y a des méthodes qui nous permettent d’anticiper les problèmes ou de le traiter à sa racine au lieu de ne soigner que les symptômes apparents.
Je peux utiliser ces connaissances pour tous les pensionnaires mais uniquement pour les propriétaires qui le souhaiteront. Les contrats que nous mettons en place vous laissent totalement libres des options choisies tant dans les prestations « pension » que dans les réactions à avoir face à un bobo / un soucis ou … un pépin plus grave.
J’ai aussi conscience qu’en prenant – entre autres – les retraités, il y a de fortes probabilités qu’un jour ce soit le dernier pour eux et qu’il faudra les accompagner au mieux, ainsi que vous et ça, je m’en sens capable.